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7 juillet 2026

RÉVÉLATIONS EPSTEIN :
LES 5 PUISSANTS QUI FINANÇAIENT LE SYSTÈME

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RÉVÉLATIONS EPSTEIN : LES 5 PUISSANTS QUI FINANÇAIENT LE SYSTÈME
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L'Alliance Humaine 2020

LA DÉPOSITION HISTORIQUE DE RICHARD KAHN : 7 HEURES SOUS SERMENT

Le 11 mars 2026, Richard Kahn, comptable personnel de Jeffrey Epstein pendant plus de dix ans et co-exécuteur testamentaire de sa succession, s'est présenté devant le House Oversight and Government Reform Committee présidé par James Comer.

Assigné à comparaître par subpoena émis en janvier 2026, puis formellement notifié le 4 mars, Kahn a répondu pendant près de sept heures aux questions des législateurs dans le cadre d'une déposition à huis clos.

Cette audition constitue la première brèche directe dans le mur du silence entourant la structure financière du réseau Epstein.

Kahn est le premier des deux exécuteurs testamentaires à avoir témoigné. Darren Indyke, l'avocat d'Epstein, a été entendu huit jours plus tard, le 19 mars 2026.

Les vidéos complètes de ces dépositions ont été rendues publiques par le House Oversight Committee.

LES 5 CLIENTS PAYANTS : L'IDENTIFICATION FORMELLE

Sous serment, Richard Kahn a identifié les cinq individus ou entités qui transféraient des fonds substantiels à Jeffrey Epstein en échange de ce que ce dernier qualifiait de « services financiers et fiscaux » :

1. LA FAMILLE ROTHSCHILD

Epstein entretenait une relation de conseil stratégique avec Ariane de Rothschild, propriétaire du groupe Edmond de Rothschild.

Il percevait des honoraires pour ses conseils en planification successorale et en stratégie d'entreprise.

En décembre 2015, Epstein a reçu 25 millions de dollars après que le Département de la Justice américain a conclu un accord à 45 millions de dollars avec la banque Rothschild — déclenchant la clause de rémunération maximale de leur contrat à échelle variable.

La correspondance entre Ariane de Rothschild et Epstein remonte au moins à 2013 et révèle une relation professionnelle et personnelle étroite, poursuivie jusqu'à l'arrestation d'Epstein en 2019.

Le groupe Edmond de Rothschild a déclaré qu'Ariane de Rothschild n'avait « aucune connaissance des activités illicites » d'Epstein.

2. LES WEXNER (L BRANDS / VICTORIA'S SECRET)

Leslie Wexner, fondateur milliardaire de L Brands (maison mère de Victoria's Secret), a accordé à Epstein une procuration générale durable (Power of Attorney) en juillet 1991.

Ce document de trois pages autorisait Epstein à exercer un contrôle discrétionnaire total sur les affaires financières, caritatives et personnelles de Wexner : embaucher du personnel, signer des chèques, acheter et vendre des biens immobiliers, contracter des emprunts, et accomplir « tout acte nécessaire » au nom de Wexner.

Epstein a géré la fortune de Wexner pendant deux décennies (1987-2007), détournant au minimum 200 millions de dollars selon les enquêteurs, dont 100 millions ont été restitués en 2008 avant la rupture définitive.

La procuration n'a été révoquée qu'en 2007.

Un document du FBI identifie Wexner comme co-conspirateur aux côtés d'Epstein.

3. LEON BLACK (APOLLO GLOBAL MANAGEMENT)

Le fondateur d'Apollo Global Management a versé à Epstein 158 millions de dollars entre 2012 et 2017 pour des services de planification fiscale et successorale.

Ces paiements, révélés par un audit interne du cabinet Dechert LLP en 2021, ont conduit à la démission de Black de la direction d'Apollo.

Des documents supplémentaires publiés en mars 2026 par le sénateur Ron Wyden (Commission des Finances du Sénat) identifient 12 millions de dollars de transferts non comptabilisés, portant le total réel à 170 millions de dollars.

Selon les enquêteurs, les stratégies fiscales d'Epstein auraient permis à Black d'économiser plus de 1,3 milliard de dollars d'impôts.

Black a témoigné devant le House Oversight Committee le 26 juin 2026, déclarant : « Je connaissais Jekyll. Je ne connaissais pas Hyde. »

En 2023, Black avait déjà versé 62,5 millions de dollars pour régler des plaintes liées aux opérations de trafic sexuel d'Epstein dans les Îles Vierges américaines, sans reconnaître de responsabilité.

4. GLENN DUBIN (HIGHBRIDGE CAPITAL MANAGEMENT)

Glenn Dubin, fondateur du fonds spéculatif Highbridge Capital Management, entretenait avec Epstein une relation multidimensionnelle : financière, personnelle et familiale.

Epstein a investi des millions dans Highbridge Capital et a perçu un honoraire de 15 millions de dollars pour avoir facilité l'acquisition progressive de Highbridge par JPMorgan à partir de 2004, via sa connexion avec Jes Staley (alors dirigeant de JPMorgan, futur PDG de Barclays).

L'épouse de Dubin, Eva Andersson-Dubin, avait entretenu une relation sentimentale avec Epstein pendant près d'une décennie à partir des années 1980.

Epstein était le parrain des enfants Dubin.

Après la condamnation d'Epstein en 2008, les Dubin ont continué à le fréquenter : invitation au dîner de Thanksgiving 2009, et Eva a personnellement écrit à l'agent de probation d'Epstein pour se porter garante de lui.

Les registres de vol montrent que les Dubin ont voyagé sur les avions d'Epstein au moins 18 fois entre 1996 et 2005.

Les Îles Vierges américaines ont émis des subpoenas en septembre 2020 demandant les documents financiers de Dubin relatifs à trois virements bancaires effectués entre 2014 et 2016.

Virginia Giuffre a témoigné dans une déposition de 2016 qu'Epstein l'avait envoyée avoir des rapports sexuels avec Dubin, le désignant comme le « premier » homme puissant auquel elle a été livrée après son « entraînement ».

5. STEVEN SINOFSKY (MICROSOFT)

Steven Sinofsky, ancien président de la division Windows chez Microsoft, a fait appel à Epstein comme négociateur en chef pour son départ de la firme en 2013.

Epstein a négocié un package de sortie de 14 millions de dollars et a perçu un honoraire d'un million de dollars (virement bancaire du 16 septembre 2013, vérifié par Kahn le lendemain).

Des documents du Département de la Justice révèlent qu'Epstein révisait les projets d'accord de démission de Sinofsky, critiquait les clauses de non-dénigrement, et proposait de gérer l'intégralité de la négociation.

Sinofsky et Epstein sont restés en contact personnel jusqu'à fin 2017. Sinofsky a partagé des informations confidentielles de Microsoft avec Epstein, notamment des courriels internes sur l'échec catastrophique de la Surface RT.

La connexion a été facilitée par la compagne de Sinofsky, Melanie Walker, ancienne de la Fondation Gates, qui fournissait à Epstein des renseignements internes sur Microsoft des années avant le départ de Sinofsky.

Ce lien illustre l'infiltration systématique d'Epstein dans le cercle intime de Bill Gates.

LA DÉFENSE DE RICHARD KAHN : L'IGNORANCE COMME BOUCLIER

Tout au long de ses sept heures de témoignage, Kahn a martelé une ligne de défense invariable :

  • Sa relation avec Epstein était « strictement professionnelle ».
  • Il n'a « jamais été témoin d'abus ou de trafic ».
  • Il n'avait « aucune connaissance des crimes d'Epstein » jusqu'à son décès en 2019.
  • Il n'a jamais détecté de « signaux d'alarme » dans les finances d'Epstein.

Kahn a exprimé un « profond regret » d'avoir pu « involontairement assister » Epstein dans ses activités.

Il a toutefois admis avoir organisé un mariage frauduleux pour deux femmes et s'être fait passer pour Epstein dans des communications bancaires.

Le représentant James Walkinshaw a qualifié la posture de Kahn d'« ignorance volontaire », argumentant que son rôle était essentiel au fonctionnement du réseau de trafic.

La question fondamentale demeure : comment un comptable gérant des dizaines de millions de dollars de flux financiers pour un réseau aussi vaste pouvait-il ignorer la destination réelle de ces fonds ?

CONFIRMATION SOUS SERMENT : AUCUN LIEN FINANCIER AVEC LA FAMILLE TRUMP

Point capital de la déposition : Richard Kahn a déclaré sous serment n'avoir jamais observé de transactions impliquant Donald Trump ou sa famille dans les finances d'Epstein.

Cette déclaration sous serment contredit frontalement le narratif médiatique qui tentait depuis des années d'associer Trump au réseau financier d'Epstein.

Kahn a également révélé qu'un règlement avait été versé à une personne accusant le Président Trump de faits répréhensibles — confirmant l'existence d'une tentative d'extorsion/piège contre Trump, et non d'une relation financière active.

Les cinq clients payants identifiés sont exclusivement : Rothschild, Wexner, Black, Dubin et Sinofsky.

Trump n'en fait pas partie. Point final.

LA SUITE : LEON BLACK DANS LE VISEUR DE JAMES COMER

Le 10 juin 2026, le président James Comer a émis deux nouveaux subpoenas à l'encontre de Leon Black :

  • Le premier le convoque pour une déposition sous serment fixée au 16 juillet 2026.
  • Le second exige la production de tous les accords de confidentialité (NDA) signés avec des femmes gravitant dans l'orbite d'Epstein.

Motif : lors de son entretien volontaire du 26 juin, Black a refusé de répondre aux questions sur la teneur et les termes de ces NDA.

La question centrale de Comer : « Epstein était-il impliqué dans la rédaction, le financement ou l'attribution de fonds aux femmes dans le cadre de ces NDA ? »

Cette déposition imminente vise à déterminer si Leon Black utilisait les services d'Epstein non seulement pour l'optimisation fiscale, mais également pour acheter le silence de victimes potentielles.

Parallèlement, le comité a assigné Bill Gates à témoigner en juillet 2026 sur ses liens avec Epstein, et a demandé au Département de la Justice d'enquêter sur deux hommes liés à Epstein sur la base du témoignage de Sarah Kellen, ancienne assistante personnelle d'Epstein.

CONCLUSION : LE SYSTÈME SE DÉVOILE

La déposition de Richard Kahn constitue un tournant dans la compréhension du système Epstein.

Ce n'était pas un homme seul.

C'était une infrastructure financière alimentée par cinq des fortunes les plus puissantes de la planète, protégée par des couches de comptables, d'avocats et de NDA.

L'enquête du House Oversight Committee, sous la direction de James Comer, démonte méthodiquement cette architecture.

Chaque déposition, chaque subpoena, chaque document déclassifié rapproche le monde de la vérité complète sur ce qui se cachait derrière la façade des « services financiers » de Jeffrey Epstein.

Les murs tombent. Un par un.

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