
DAESH / ISIS — CRÉÉ, FINANCÉ ET INSTRUMENTALISÉ PAR LES FORCES PROFONDES OCCIDENTALES
Les preuves documentaires que le système veut vous faire oublier.
DAESH / ISIS — CRÉÉ, FINANCÉ ET INSTRUMENTALISÉ PAR LES FORCES PROFONDES OCCIDENTALES
Les preuves documentaires que le système veut vous faire oublier.
On vous a raconté que Daesh était né du néant, une menace spontanée surgie des sables du désert irakien. On vous a fait croire que cette organisation terroriste était l'ennemi juré de l'Occident, et que les guerres menées contre elle étaient légitimes et nécessaires.
La réalité documentée est tout autre.
Des documents déclassifiés, des emails fuités, des rapports d'organisations indépendantes de traçage d'armes, et les témoignages d'officiers généraux américains eux-mêmes dessinent un tableau glaçant : Daesh n'a pas émergé par accident. Cette organisation a été anticipée, tolérée, financée et armée par des acteurs directement liés aux structures profondes du pouvoir occidental.
Ce dossier ne repose sur aucune spéculation. Uniquement sur des faits documentés, des sources primaires, et des aveux officiels.
I — LE DOCUMENT DIA DE 2012 : LA CRÉATION DE DAESH ÉTAIT UN OBJECTIF SOUHAITÉ
En août 2012, la Defense Intelligence Agency (DIA) — le renseignement militaire américain — produit un rapport classifié sur la situation en Syrie. Ce document, déclassifié en 2015 suite à une requête FOIA, est une bombe à retardement.
Le rapport identifie « les salafistes, les Frères Musulmans, et AQI (Al-Qaïda en Irak) » comme les forces principales de l'insurrection en Syrie, précisant que les puissances occidentales, les États du Golfe et la Turquie soutiennent cette opposition.
Puis vient le passage clé : le document affirme qu'il existe une possibilité de création d'un « principat salafiste déclaré ou non déclaré » dans l'est de la Syrie — et que c'est exactement ce que souhaitent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien.
Le général Michael Flynn, directeur de la DIA de 2012 à 2014, a confirmé publiquement en 2015 que son agence avait averti de ces conséquences. Dans une interview avec Al Jazeera, il a déclaré que la montée de l'État islamique n'était pas le résultat d'un échec du renseignement mais d'une « décision délibérée » (« a willful decision »).
Ce n'est pas une théorie. C'est un document officiel du Pentagone, déclassifié, accessible publiquement.
II — LES EMAILS CLINTON : L'AVEU DU FINANCEMENT PAR LES ALLIÉS US
Le 17 août 2014, un email attribué à Hillary Clinton — publié par WikiLeaks dans les « Podesta Emails » — expose une vérité que Washington connaissait parfaitement :
« Nous devons utiliser nos moyens diplomatiques et nos sources de renseignement traditionnels pour faire pression sur les gouvernements du Qatar et de l'Arabie Saoudite, qui fournissent un soutien financier et logistique clandestin à l'EIIL (Daesh) et à d'autres groupes sunnites radicaux de la région. »
L'Arabie Saoudite et le Qatar sont des protectorats militaires américains, sous parapluie défensif US, acheteurs massifs d'armement américain. Rien ne se fait dans ces pays sans l'aval tacite ou explicite de Washington.
Le financement de Daesh par ces « alliés » n'est donc pas un accident diplomatique. C'est un mécanisme de guerre par procuration, parfaitement identifié et toléré au plus haut niveau.
III — CAMP BUCCA : L'INCUBATEUR AMÉRICAIN DU LEADERSHIP DE DAESH
Abu Bakr al-Baghdadi est capturé par les forces américaines le 4 février 2004 et interné au camp de détention de Bucca, en Irak. Il est libéré en décembre 2004, après qu'un comité de révision américain recommande sa « libération inconditionnelle ».
Camp Bucca a été décrit par des analystes, journalistes d'investigation et anciens officiers américains comme une véritable « université du djihad ». Le camp enfermait pêle-mêle des djihadistes radicaux, d'anciens officiers baathistes de l'armée de Saddam Hussein, créant un environnement parfait pour le recrutement, le réseautage et la radicalisation.
Selon NPR, 17 des 25 membres du conseil militaire de l'État islamique ont été détenus à Camp Bucca. Lawfare (West Point) résume : « ISIS est né dans un centre de détention américain — et ce n'était pas Guantánamo. »
IV — LE GÉNÉRAL WESLEY CLARK : « SEPT PAYS EN CINQ ANS »
En mars 2007, le général quatre étoiles Wesley Clark révèle publiquement dans une interview à Democracy Now! ce qu'un officier du Pentagone lui avait confié peu après le 11 septembre 2001 :
« Nous allons prendre sept pays en cinq ans, en commençant par l'Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan, et en finissant par l'Iran. »
Regardez la carte de l'expansion de Daesh : Irak, Syrie, Libye, Somalie. Ce sont exactement les pays ciblés. Daesh n'a pas surgi au hasard dans ces territoires. L'organisation a émergé précisément dans les zones déstabilisées par les interventions occidentales successives — conformément à un plan stratégique préexistant.
V — LES ARMES AMÉRICAINES DANS LES MAINS DE DAESH : DES PREUVES SÉRIALISÉES
L'organisation indépendante Conflict Armament Research (CAR) a documenté entre 2014 et 2017 plus de 40 000 armes, munitions et composants récupérés sur les positions de l'État islamique.
Un missile antichar récupéré à Ramadi le 9 février 2016 a été tracé jusqu'à une livraison à l'armée américaine le 12 décembre 2015. Délai de transfert vers Daesh : 59 jours.
Le programme « Timber Sycamore » — opération secrète de la CIA visant à armer les « rebelles modérés » syriens — a coûté plus d'un milliard de dollars. Des dizaines de cas documentés montrent que ces armes ont été détournées directement vers Daesh.
VI — LE PÉTROLE DE DAESH : DES ROUTES COMMERCIALES TOLÉRÉES
À son apogée, l'État islamique générait des revenus estimés entre 1 et 3 millions de dollars par jour via le pétrole acheminé vers la Turquie — membre de l'OTAN et allié des États-Unis.
La coalition menée par les États-Unis n'a bombardé massivement les infrastructures pétrolières de Daesh qu'à partir d'octobre 2015 — soit plus d'un an après le début des frappes aériennes. Pendant plus de douze mois, les convois de pétrole ont circulé librement sous les yeux des satellites occidentaux les plus sophistiqués du monde.
VII — SYNTHÈSE : LE SCHÉMA D'ENSEMBLE
- Un plan stratégique préexistant pour déstabiliser sept pays (Clark, 2001-2007)
- Un rapport officiel du renseignement militaire US qui anticipe et considère souhaitable la création d'un État salafiste (DIA, 2012)
- Le financement de Daesh par les alliés directs des États-Unis, en toute connaissance de cause (Emails Clinton, 2014)
- La formation du leadership de Daesh dans les prisons américaines elles-mêmes (Camp Bucca, 2004-2009)
- Les armes occidentales retrouvées dans les mains des terroristes en 59 jours (CAR, 2014-2017)
- Le commerce pétrolier de Daesh toléré pendant plus d'un an malgré une surveillance totale (2014-2015)
Ce n'est pas une série de coïncidences. C'est une opération.
Daesh est un outil. Un instrument de déstabilisation régionale au service d'une stratégie géopolitique précise : le remodelage du Moyen-Orient, la justification de présences militaires permanentes, l'alimentation du complexe militaro-industriel, et le maintien d'un état de peur permanent dans les populations occidentales.
Les peuples du monde méritent la vérité. La voici, documentée, sourcée, irréfutable.
Alliance Humaine 2020 — La vérité est notre arme. La souveraineté est notre combat.
SOURCES ET RÉFÉRENCES
- Document DIA déclassifié (12 août 2012) — National Security Archive
- Interview Général Michael Flynn / Al Jazeera (2015)
- WikiLeaks — Podesta Emails #3774 (17 août 2014)
- The Intercept — Clinton / financement terroriste
- NPR — Camp Bucca et ISIS leadership
- Lawfare — ISIS né dans une prison américaine
- Général Wesley Clark — Democracy Now! (2007)
- Conflict Armament Research — Weapons of the Islamic State
- NBC News — Armes US chez ISIS
- Timber Sycamore (CIA) — Wikipedia
- Amnesty International — Taking Stock: The Arming of Islamic State
- Reuters — Turquie et pétrole ISIS
- Insurge Intelligence — Secret Pentagon Report
